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Pappardelles aux coques des Îles de la Madeleine


Des maisons aux couleurs voyantes flanquées ici et là dans un paysage de mer, de ciel, de rochers rouges abrupts et de collines gazonnées d’où l’on penserait voir surgir moutons et chèvres. Mais la nature en a décidé autrement : sur ces terres assises sur des montagnes de sel installées au fond de la mer, en plein golfe Saint-Laurent, c’est la pêche qui a fait vivre ses habitants et qui continue de le faire, principalement celle aux homards. Partout la mer, autour, et entre les îles souvent reliées les unes aux autres par des dunes de sable que les habitants ont si justement appelées « cordons ». L’archipel en jette plein la vue, tout le temps. On est bien loin du continent, la nature est là pour nous le rappeler.

Et il y a aussi le vent aux Îles de la Madeleine. Ce vent qui fait la loi. Des dizaines de kilomètres de plages d’un sable fin qui sont fréquentées par les Madelinots au rythme de sa vitesse : vent d’est, c’est ici qu’on ira se baigner ou marcher, vent du nord, c’est là!

En traversant l’archipel, une promenade gourmande nous fait nous arrêter chez les producteurs locaux de l’île Havre-aux-maisons : au Fumoir d’antan pour son maquereau fumé absolument délicieux et à la fromagerie Au-pied-de-vent, dont j’apprécie le fromage depuis tant d’années. Il y a aussi le Veau de Nathaniel.

À Havre-Aubert, une autre île, les pains de la boulangerie artisanale Fleur de sable méritent l’arrêt : les croissants aux amandes se sont avéré une excellente carte de visite. Et puis, à quelques minutes de là
en auto, les Cochons tout ronds, une charcuterie de rêve où, à température contrôlée, dans un local vitré, pendent jambons et autres cochonnailles. Le jambon cru fabriqué par Patrick Mathey a été récipiendaire, en 2007, du Culatello d’oro, décerné pour la première fois en Amérique par le consortium du Culatello di Zibello en Italie. Ce prix a souligné la qualité du jambon cru des Cochons tout ronds.

Et les poissonneries où l’on voudrait tout acheter, on en retrouve ici et là dans l’archipel. Celle de l’Étang-du-Nord, Cap sur mer (cliquer ici) est remarquable par la beauté de ses étals et la variété des espèces qu’elle propose : homards, crabe des neiges, coques, moules, pétoncles, plie grise, maquereau, flétan, et j’en passe. Pour ce qui est des pétoncles vivants, c’est à Culti-mer qu’il faut s’arrêter, juste avant de prendre le petit pont pour Havre-aux-Maisons à partir de Fatima. On y vend les fameux pétoncles Princesse à un prix qu’on n’imaginerait que dans nos rêves pour un produit d’une telle fraîcheur.

La recette que je vous propose aujourd’hui comprend des myes, appelées «coques» aux Îles. Celles que j’ai utilisées pour ma recette de pâte proviennent d’un élevage madelinot qui est en voie de commercialisation. Ces myes sont vendues dans les poissonneries et dans les épiceries des Îles de la Madeleine. Je n’en ai jamais vu sur les étals du Québec, mais il serait possible d’en obtenir si on en fait la demande au poissonnier propriétaire de Fraîcheur des îles (cliquer ici) de la Rive-Sud de Montréal, qui en tant que Madelinot, aime promouvoir les produits de sa région ou à votre poissonnier.

Quand on achète des myes, il faut s’attendre à acheter un produit frais, encore bien vivant, qui offre un pied qui ne passe pas inaperçu. On est bien sûr, très, très loin de la fameuse palourde royale qui a causé tant d’émois sur le Web, mais il vaut mieux être averti… Une fois cuites, les myes perdent complètement leur allure de mollusque vivant!

Ces coquillages, qu’on cuisine comme des moules ou des palourdes, offrent un goût se rapprochant des palourdes, mais proposent une chair plus tendre. C’est donc un produit de choix. Si vous êtes incapables d’en trouver, et c’est fort probable, rabattez-vous sur les petites palourdes. Vous y trouverez votre compte.

Pour connaître les adresses gourmandes dont il est question plus haut et bien d’autres encore, cliquer ici. Pour s’informer, de façon générale à propos des Îles, cliquer ici!






Pappardelles aux coques des Îles de la Madeleine
3 portions
2 c. à soupe d'huile
4 échalotes sèches hachées
1 c. à soupe comble d'ail haché grossièrement
1/2 tasse (125 ml) de vin blanc
796 ml (800 g) de tomates en dés en conserve, égouttées
600 g de myes (coques) ou de palourdes en coquillage, nettoyées selon les indications qui figurent plus bas
pointe d'un couteau de sarriette séchée
12 olives noires
zeste de citron au goût, zesté en gros filaments
1 rosette de jambon cru en décoration
pappardelles cuites al dente selon les indications du fabricant
poivre noir du moulin

Laver d’abord votre évier à l’eau savonneuse. Bien le rincer. Dans l'évier, ajouter de l’eau froide et plonger les coques dans cette eau en ayant pris soin d’éliminer les coques brisées. Brasser les coquillages à pleines mains. Changer l'eau et recommencer. Après plusieurs lavages, on obtient une eau claire. Égoutter les coques dans une passoire avant de commencer leur cuisson avec les ingrédients qui les accompagneront. Pour le lavage des palourdes, procéder de la même façon.

Dans une grosse casserole à fond épais, faire revenir les échalotes sèches dans l'huile durant 1 minute. Ajouter l'ail et cuire 30 secondes. Incorporer le vin blanc et les tomates et cuire, 5 minutes, à découvert, à feu moyen-fort.

Ajouter la sarriette. Incorporer les coques ou les palourdes nettoyées. Couvrir. Cuire environ 7 à 8 minutes ou jusqu'à ce qu'elles ouvrent, en brassant la casserole sans enlever le couvercle. Jeter les coquillages demeurés fermés.

Ajouter les olives noires et réchauffer 1 minute.

Déposer le ragoût de coques ou de palourdes dans des assiettes creuses individuelles, sur un lit de pappardelles cuites al dente.

Garnir de 1 c. à thé de zeste de citron, en son centre, et de 1 rosette de jambon cru sur le côté de l'assiette, comme sur la photo. Pour façonner une rosette, il suffit de tourner un long morceau de jambon sur lui-même.

Poivrer abondamment et servir.

***

Impressions des Îles de la Madeleine



Vue en plongée de Cap-aux-meules, l'agglomération la plus importante de l'archipel.  (Crédit photo : Épouxcurien)


Les jolies maisons, souvent en bardeaux de cèdre, sont éparpillées partout sur le territoire de l'archipel. Les Madelinots aiment peindre leur demeure de couleurs voyantes. Une jeune femme nous confiait : "Y'a comme un concours aux Îles, c'est à qui peindrait sa maison de la couleur la plus pétée.»








C'est en s'échappant de la route pricipale, la 199, celle qui sillonne l'archipel et relie les îles les unes aux autres qu'on découvre des paysages de montagne et de mer dignes des plus belles cartes postales.
Cette photo et celles qui suivent ont été prises à l'île du Havre-aux-maisons.








Épouxcurien, sérieux comme un Pape, se repose les cheveux au vent!




Pour aller admirer ces rochers caverneux, il faut se rendre, par le chemin de-la-Dune-du-Sud, jusqu'au stationnement près de la mer où on retrouve une minuscule crêperie. Il suffit de descendre les escaliers pour se retrouver sur cette plage magnifique! (crédit photo : Épouxcurien)





Juste avant de quitter Havre-aux-maisons, on peut profiter d'un arrêt au Fumoir d'Antan pour se procurer du poisson fumé.
Sur la photo, un des propriétaires ouvre un accès au fumoir où pendent les harengs pendant le fumage. Derrière la porte rouge du bas, quelques petits feux assurent le fumage. Le fumage du hareng est avant tout réalisé dans un but de conservation. Sur place, É. et moi y avons acheté du maquereau fumé qui s'est avéré absolument délicieux. En allant sur le site internet du Fumoir d'Antan, on peut prendre connaissance des différents points de vente à travers le Québec. Pour avoir accès au site, cliquer ici. 



C'est un art de veiller à l'activité des feux. Il faut aussi modérer la fumée, sinon le goût du poisson sera altéré.




Non loin du Fumoir d'antan, la Fromagerie du Pied-de-vent propose des fromages fermiers appréciés par les amateurs et les connaisseurs, car il s'agit de fromages de très grande qualité. Pour plus d'infos, cliquer ici.



Sur l'île du Havre-Aubert, le site historique de la Grave comprend de jolies boutiques où l'on peut acheter plein d'objets réalisés par des artistes de l'archipel. Si vous visitez ce lieu, vous prendrez plaisir à les découvrir.


Tout au bout de la Grave, un restaurant nommé Le Bistro du Bout du Monde offre une vue splendide à ses clients.






En empruntant le chemin Bassin, des paysages époustouflants éblouissent les promeneurs.


Et comme on est sur l'Île du Havre-Aubert, une halte chez Cochons tout ronds s'impose. Le patron, Patrick Mathey, nous reçoit cordialement. Impossible de ressortir de là sans acheter de son fameux jambon cru et la moitié d'un gros saucisson qui fera nos délices. Pour aller sur le site internet de ce producteur, cliquer ici.



Le vent qui souffle très fortement favorise les sports de voile.  Remarquez les petits enfants qui portent une tuque en plein mois de juillet. C'est une nécessité quand il fait 14 degrés et que le vent souffle avec une telle vélocité. Mais ce n'est pas tout tout le temps comme cela au mois de juillet, fort heureusement! (crédit photo : Épouxcurien)

Ces plantes qui ressemblent à de longues herbes, appelées ammophiles à ligule courte, protègent les dunes de sable contre l'érosion. Les cordons qui relient les îles les unes aux autres sont essentiellement des dunes fixées, grâce justement aux ammophiles.

Par une belle journée ensoleillée, Épouxcurien et moi visitons l'Étang-du-Nord et son joli havre. Derrière le drapeau acadien qui flotte au vent, on peut apercevoir les bateaux des pêcheurs à quai, car la pêche au homard est terminée depuis le 9 juillet. Elle n'aura duré que 9 semaines comme à chaque année. Le homard des îles de la Madeleine est un homard de roches, ce qui lui donne un goût incomparable.



















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Courge spaghetti terre et mer


Avoir un blog culinaire, c'est très stimulant, mais il y a un mais… : j’ai accumulé des kilos en trop. Je dois donc entreprendre une diète et je sais que ce ne sera pas facile, les premières semaines surtout, car je suis gourmande. Alors, afin de mettre toutes les chances de mon côté, j’ai décidé de réduire mes parutions à un billet, quelquefois deux par semaine, histoire de m’éloigner de la cuisine et de mon pupitre de travail le plus possible pour profiter de ce temps récupéré, à faire un peu d’exercice, comme de longues promenades à l’extérieur.

Mais avant d’entreprendre cette fichue diète, voici une recette qui m’a été inspirée par une création d’Isa-Marie de Grelinette et Cassolettes. J’aurais bien aimé, comme elle l’a fait, réaliser de jolies petites corolles de jambon serrano dans lesquelles j’aurais déposé de la courge spaghetti aux moules à la provençale. Malheureusement, mes tranches de jambon étaient trop minces pour le faire : je n’y arrivais pas. J’ai donc réalisé ce gratin terre-mer qui s’est avéré délicieux et bien relevé grâce à la sauce tomatée aux moules, qui avait vraiment du punch, et au jambon serrano qui s’est bien marié à l’ensemble. Voilà une façon différente de savourer la courge spaghetti.

Marche à suivre : J’ai d’abord réalisé ma sauce de moules à la provençale, la veille, et j'en ai mangé sur des pâtes (je les adore, et c’est là mon malheur!) tout en prenant soin de réserver une partie de cette sauce pour le gratin du lendemain. Le lendemain, j’ai fait cuire ma courge spaghetti au micro-ondes, j’ai effiloché la chair et je l’ai mélangé à la sauce qui me restait en ayant pris soin, la veille, de retirer les moules de leur coquille pour les réserver.

Il est important ici d’incorporer beaucoup de sauce aux filaments de courge, pour que cela soit goûteux. Avec les mains, j'ai déposé le mélange sauce/courge spaghetti dans un plat à gratin en veillant à ce qu’il n’y ait pas trop de liquide dans le plat. J'ai ensuite tapissé la courge avec les moules réservées et réalisé de petites rosettes de jambon que j'ai piquées un peu partout dans la préparation. Il ne me restait plus qu’à déposer du fromage en finition et à enfourner le temps nécessaire, soit 10 à 15 minutes, à 400 degrés F (205 degrés C). J'ai aussi ajouté 2 minutes de cuisson à Gril, tout en laissant le plat au centre du four.

C'est le 10 septembre dernier que j'ai cueilli cette courge Smallghetti au Centre d'interprétation de la courge du Québec.

La voilà photographiée, dans mon jardin, deux mois plus tard. Je la trouvais tellement belle que je l'ai gardée au frigo, tout ce temps, pour être sûre de bien la conserver.

Lorsque la courge est cuite, les filaments se détachent aisément à la fourchette.





La veille ou l'avant-veille de la réalisation de la recette Courge spaghetti terre et mer, préparer les moules à la provençale et les servir sur des pâtes.

Moules à la provençale
2 portions
1 kg de moules
pâte pour deux personnes (dans mon cas des spaghettinis)
1/4 tasse (50 ml) + 2 c. à soupe d'huile d'olive
1 oignon haché
1 échalote sèche hachée
1 c. à soupe d'ail haché finement
1/2 tasse (125 ml) de vin blanc
1 boîte (796 ml) de tomates en dés
1 branche de thym ou 1/8 c. à thé de thym séché
1 branche de romarin (dans mon cas, retirée après quelques minutes de cuisson, elle parfumait trop) ou  bien 1/2 c. à thé de romarin séché
2 c. à soupe de câpres dans le vinaigre, égouttées, mais non rincées
16 olives noires déchirées en trois

Nettoyer les moules. Pour ce faire, remplir l’évier de la cuisine d’eau froide (et non tiède) et laisser tremper les moules le moins longtemps possible. Sous le robinet, laver chaque moule, une à une, en grattant au besoin. Tirer sur la barbe (le byssus) pour l'enlever. Déposer les moules propres dans un gros bol. Les moules qui resteront ouvertes, dans l’eau très froide et qui ne se ferment pas, quand on les frappe sur le comptoir, devront être jetées. Il y en a toujours quelques-unes qui se retrouveront à la poubelle. Réfrigérer les moules lavées le temps de la préparation de la sauce aux tomates.

Précuire les pâtes selon les indications du fabricant, mais en soustrayant 2 minutes du temps de cuisson proposé, les égoutter et les passer à l’eau froide pour stopper la cuisson. Une fois que les pâtes sont bien refroidies, les égoutter de nouveau et les mettre dans un saladier. Verser 1/4 tasse (50 ml) d'huile d'olive et brasser. Réserver.

Chauffer le reste de l’huile à feu vif, soit 2 c. à soupe d'huile d'olive, dans un grand chaudron. Baisser un peu le feu, ajouter l’oignon, l'échalote sèche et l'ail. Cuire 1 à 2 minutes en veillant à ce que l'ail ne brunisse pas. Déglacer avec le vin et ajouter les autres ingrédients. Cuire à couvert, à feu doux, pendant 10 minutes.

Ajouter les moules au chaudron et cuire, à feu fort et à couvert, pendant 6 minutes. Pendant la cuisson, prendre le chaudron par ses poignées et bien brasser son contenu afin que les moules cuisent également.

Lorsque les moules sont cuites, donc ouvertes (jeter celles qui sont restées fermées), retirer la moitié des moules et la moitié de la sauce en vue de la courge spaghetti terre et mer. Réserver au frigo.

Dans le chaudron, ajouter les pâtes précuites. Mélanger délicatement pour bien enduire les pâtes de sauce et cuire 1 à 2 minutes supplémentaires. Servir.

Courge spaghetti terre et mer
2 portions en plat principal ou 3 portions en accompagnement d'un poisson, à titre d'exemple
1 courge Smallghetti (ou courge spaghetti ordinaire)
restant de sauce à la provençale
restant de moules cuites
quelques tranches de jambon serrano (ou autre) coupées en lanières et enroulées en rosette
fromage à gratiner (cheddar, gruyère, suisse, mozzarella ou jarlsberg (ce que j'ai utilisé))

Couper la courge en deux sur le long, sans la peler, avec un couteau à lame rigide. Enlever les graines et déposer les deux moitiés de courge dans un plat allant au micro-ondes dans lequel vous aurez ajouté un peu d'eau. La façon de placer les courges n'a pas d'importance. Cuire, à puissance maximale, environ 15 minutes ou jusqu'à ce que les filaments de la courge se détachent facilement à la fourchette. Poursuivre la préparation en suivant la marche à suivre proposée au début de ce billet.
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Spaghettis aux palourdes vite faits


Quand je suis vraiment pressée, que mon frigo est plutôt vide et que je veux préparer un repas nutritif à la vitesse de l’éclair, je cuisine des spaghettis aux palourdes, à partir de conserves.

Pour réaliser ce plat, on a besoin de six ingrédients indispensables : les « clams », beaucoup d’ail, pas mal d’huile d’olive, un peu de pâte de tomates, du persil frais et des pâtes. Avec ces simples ingrédients, vous réaliserez un plat absolument délicieux, avec lequel ma mère me régalait quand j’étais adolescente.

J'ai ajouté, en finition, des feuilles de basilic pourpre, parce que j'en avais et quand j'en ai, j'en mets partout. Mais cela aurait pu être du basilic vert ou pas de fine herbe du tout, sauf le persil haché qui compte, en revanche, parmi les indispensables de cette recette.





Spaghettis aux palourdes vite faits
3 portions
2 boîtes de conserve de petites palourdes entières, de 142 g chacune, de la marque Clover Leaf (palourdes jaunes dans l'eau; j'ai essayé d'autres marques, mais je reviens toujours à celle-là que je considère la meilleure)
4 c. à soupe d'huile d'olive
2 c. à soupe d'ail haché finement
2 c. à thé de pâte de tomates ordinaire, c'est-à-dire non aromatisée (si c'est un double concentré de tomates, peut-être en mettre un peu moins)
2 c. à soupe de persil frais haché + 1 c. à soupe pour la décoration
spaghettis ou spaghettinis au goût
poivre du moulin

Faire chauffer l'eau pour les pâtes. Ouvrir les deux boîtes de conserve et conserver l'eau dans laquelle on retrouve les palourdes. Réserver.

Dans une petite casserole, chauffer l'huile à feu moyen. Ajouter l'ail et cuire quelques secondes. Déverser le contenu complet des deux boîtes de palourdes dans la casserole. Ajouter la pâte de tomates et 2 c. à soupe de persil. Bien brasser. Couvrir et cuire 5 minutes à feu doux. Réserver à couvert pour conserver la chaleur. Si par malheur, il vous arrivait de brunir l'ail, il faudrait le jeter et recommencer. L'ail bruni est âcre et gâcherait complètement la recette. D'où l'importance que les boîtes de conserve soient ouvertes, donc prêtes à être incorporées très rapidement dans le mélange chauffé huile/ail.

Cuire les pâtes et viser une cuisson al dente. Lorsqu'elles sont cuites, les servir dans des assiettes creuses et napper les pâtes de sauce. Veiller à distribuer dans les assiettes, non seulement les palourdes, mais aussi le jus de cuisson bien parfumé qui joue un rôle important dans la saveur du plat. Décorer avec le persil haché prévu à cette fin et ajouter un peu de basilic frais, si vous en avez, mais ce n'est pas indispensable. Poivrer et servir.
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