Gâteau Reine Élizabeth
Quand on fait des recherches sur Internet pour connaître l’origine du gâteau Reine Élizabeth, on n’obtient pas de réponses claires. Chacun y va de son histoire. En revanche, le pas-à-pas de la recette fait l’unanimité en ne prévoyant pas de cerises confites dans la pâte. Eh! bien, la recette de Belle-Maman gourmande, reprise par ma maman, que je déguste et réalise, depuis des lustres, comprend cet ajout, qu’on apprécie parce qu’il est totalement festif et tellement savoureux!
Le gâteau Reine Élizabeth est un gâteau qu’on aime servir aux Fêtes, car il ressemble à un gâteau aux fruits, sans la dépense et toute la besogne que cela réclame.
Mais moi, ce que j’aime, c’est le servir le lendemain de Noël : vous savez, le lendemain, quand tous les adultes se sont couchés aux petites heures et qu’au lever ils ne souhaitent qu’un café bien fort!
Alors, si vers 13 h, vous présentez à tous ceux qui ont passé la nuit chez vous, un bol de soupe aux légumes que vous aurez cuisinée trois jours auparavant, accompagné d’un muffin anglais rôti, tartiné de fromage à la crème, sur lequel vous aurez déposé du saumon fumé, quelques fines tranches d’oignon rouge (!) et plusieurs câpres, vous n’aurez que des sourires à votre table. Et si vous terminez ce repas du lendemain de la veille, par un morceau de gâteau Reine Élizabeth, vous atteindrez des sommets. Car le lendemain, il ne faut pas faire compliqué : il faut seulement faire délicieux!
Merci, ma chère maman, de tous ces brunchs merveilleux du lendemain, que tu nous as si souvent préparés!
Gâteau Reine Élizabeth
10 à 12 portions
Pour le gâteau :
1 tasse (200 g) comble de dattes
¾ tasse (190 ml) d’eau bouillante
½ tasse (120 g) de beurre salé ou demi-sel
1 tasse (190 g) de sucre
1 œuf battu
1 ½ tasse (200 g) de farine tout usage non blanchie biologique
1 c. à thé de bicarbonate de soude
1 c. à thé de poudre à pâte (levure chimique)
¼ c. à thé de sel
1 c. à thé de vanille
¾ tasse (90 g) de noix de Grenoble en pièces ou en morceaux (c’est un peu plus gros que des noix hachées)
1 tasse (180 g) de cerises confites, coupées en deux (attention, ce ne sont pas des cerises au marasquin en pot; ce sont les mêmes cerises que celles qu’on utilise pour les gâteaux aux fruits)
Pour le glaçage :
½ tasse (60 g) de filaments de coconut sucré, légèrement tassés
3 c. à soupe de beurre
3 c. à soupe de cassonade tassée dans la mesure (au Québec, ce produit fait référence à un sucre de canne moulu finement, dans lequel on a conservé l’humidité. Cela peut faire penser à du sable mouillé. Ce sucre contribue à donner une texture moelleuse à la préparation. En Europe, on ne peut l’associer au sucre de canne qui porte le nom de cassonade. Le Web propose des substituts à notre cassonade américaine, mais je vous laisse le soin de faire la recherche, car n’étant pas sur place, je ne peux vraiment vérifier ce qui en est.)
1 c. à soupe de lait ou de crème
Gâteau :
Mettre l’eau bouillante dans un bol et y faire tremper les dattes.
Dans un grand saladier, battre ensemble, au batteur électrique, le beurre, le sucre et l’œuf préalablement battu à la fourchette. Mélanger 1 minute ou deux, à vitesse moyenne/forte. Réserver.
Dans un autre bol, tamiser la farine, le soda, la poudre à pâte et le sel. Réserver.
Égoutter les dattes au dessus d’un petit bol afin de récupérer l’eau. Couper les dattes en deux. Réserver.
Incorporer le mélange de farine et l’eau de trempage des dattes au mélange humide contenu dans le saladier, en trois fois. Mixer au batteur électrique entre chaque addition.
Avec une spatule, déposer tour à tour les dattes, les noix et les cerises en prenant soin de bien répartir les fruits dans le mélange. Verser la préparation dans une moule à pain (22 x 12 x 7 cm) beurré et enfariné. D’abord, cuire au four à 350 degrés F (180 degrés C) pendant 40 minutes. Ensuite, baisser la température du four à 325 degrés F (163 degrés C) et poursuivre la cuisson pendant 35 autres minutes, en prenant soin de déposer un morceau de papier d’aluminium sur le gâteau pour éviter qu’il fonce trop. Le gâteau est prêt lorsqu’une brochette de bambou, insérée au centre, en ressort propre.
Glaçage :
Dans une petite casserole, faire bouillir à feu doux, pendant 3 minutes, le mélange de coconut, beurre, cassonade et lait.
Quand le gâteau est cuit, le sortir du four et, sans le démouler, verser le glaçage sur sa surface. Remettre le gâteau au four, sous la salamandre (grill), jusqu'à ce que le glaçage fasse des bulles. Retirer le gâteau du four. Il faut surveiller, car l'ébullition du glaçage s'opère rapidement.
Quand le gâteau est refroidi, l’emballer dans du papier film et le réfrigérer jusqu’au lendemain. Le gâteau est maintenant prêt à être congelé, mais avant il est important de le déposer dans un sac de congélation de qualité.
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