Promenade gourmande dans Paris

J’arrive à peine de France et je suis encore sous le charme de ce voyage de deux semaines durant lequel j’ai accompagné mon mari qui a dû s’y rendre pour des raisons professionnelles.

Pendant qu’il travaillait, le pauvre, j’ai eu la chance de me balader dans Paris et dans Poitiers. Et entre les deux, un séjour à Toulouse, où on a pu finalement en profiter ensemble pleinement, puisque le travail faisait relâche.

Mais ce qui fait que je me souviendrai longtemps de ce séjour à Paris, c’est que j’y ai rencontré deux amies blogueuses que je fréquente sur la blogosphère culinaire depuis un an : Isa-Marie qu’on peut suivre sur Grelinette et Cassolettes, ainsi que Patricia de La Table de Pénélope. Vous dire l’émotion que j’ai ressentie en les apercevant à notre lieu de rendez-vous au café-bistrot Père et fils dans le 2e arrondissement!

Les trois gourmandes que nous sommes avions établi, comme plan, de nous rencontrer d’abord dans un café pour papoter à notre guise (au Québec, on dirait placoter ), pour ensuite nous diriger, à quelques pas de là, vers la Librairie Gourmande, sur la rue Montmartre, un paradis sur deux étages pour des foodies comme nous. Arrivées dans ce temple de la littérature gourmande, les conversations entre nous ont repris de plus belle devant les rayons de livres et autour du sofa au deuxième étage où quelques photos ont été prises par les charmants maris de mes deux amies qui les accompagnaient pour l'occasion. Les clients qui pensaient bouquiner tranquillement dans la librairie, ce matin-là, ont dû ressentir une certaine joie quand on a quitté les lieux pour aller manger dans un bistrot chic fraîchement ouvert, non loin de la librairie. Ce joli bistrot, nommé L’Édoniste, semblait encore se chercher tant en cuisine que pour ce qui est du service. Le temps arrangera probablement les choses en ce qui les concerne, mais cela ne nous a pas préoccupés outre mesure puisque nous étions ensemble.

Après le repas, nous voilà repartis dans le Paris gourmand sur la rue Montmartre, juste à côté de la rue Montorgueil, une jolie rue piétonne qui foisonne, entre autres, de restaurants en tout genre. Notre promenade nous a d’abord emmenés à La Bovida, une cuisinerie très moderne où sur les conseils de Patricia et d’Isa-Marie, j’ai acheté un moule pour cuisiner des financiers (ce sont de petits gâteaux individuels de 9 x 5 x 3 cm) et des cercles pour réaliser de belles présentations dans l’assiette. Et puis avant, il y avait eu tous ces livres de recettes achetés à la Librairie Gourmande qui pesaient bien lourds, mais qu’à cela ne tienne, l’occasion était unique, il fallait en profiter. Quelle chance j’avais de pouvoir bénéficier des conseils et suggestions de mes copines, qui sont, toutes les deux, d’excellentes cuisinières, extrêmement créatives et très inspirantes pour moi!

Notre périple s’est terminé chez Mora, un lieu culte des accessoires de cuisine à Paris. On devait aussi se rendre chez Dehillerin, mais le temps nous a manqué. Il fallait maintenant se dire au revoir et à bientôt puisqu’on a l’intention de se retrouver au Salon des blogs culinaires, en novembre prochain, à Soissons. Alors, à tout bientôt, mes chères amies, et merci de cette extraordinaire journée passée en votre compagnie! Les livres de recettes que chacune de vous m'avez gentiment offerts vont me permettre, j'en suis sûre, de me perfectionner en cuisine française.


De gauche à droite : Isa-Marie, Lou et Patricia.


Philippe, le mari de Patricia et Jean-Marc, celui d'Isa-Marie, ont réalisé de très belles photos en souvenir de cette journée. Merci à vous deux!


À Paris

Au 15, boulevard Raspail loge la librairie Gallimard. Les appartements situés au-dessus de la librairie et des magasins adjacents sont typiques des beaux quartiers de Paris et contribuent à l'uniformité de la ville grâce aux matériaux employés et aux balconnets de fer forgé. 


La Rotonde est une des célèbres brasseries parisiennes que l'on retrouve dans le quartier Montparnasse, tout comme La Coupole et Le Dôme. Non loin de là, un café-bistrot, Le Select, où nous avons dégusté, en apéro, un saucisson sec d'Auvergne. C'est mon meilleur saucisson à vie!


Le Bar à huîtres, restaurant situé au coin des boulevards Raspail et Montparnasse, est très accrocheur avec ses plateaux d'huîtres préparés sous les yeux des badauds. Le gros poisson qui s'apprête à engloutir le crabe est un mérou.

Ces huîtres, joliment présentées, attendent preneurs!


Il est fréquent, en se baladant sur la rue, de croiser ces beaux bouquets disposés par les fleuristes devant la façade de leur magasin. Il faut dire que la température extérieure, quelques degrés au dessus de zéro , est idéale pour leur conservation.


La campagne publicitaire qui accroche le regard présentement dans la Ville Lumière, c'est celle-là. J'ai aussi vu la version féminine. La marque du produit annoncé? Je l'ignore, car je suis restée accrochée aux photos. Efficace comme campagne? Il faudrait demander aux Parisiens...

Pince à sourcils obligatoire pour manipuler la petite dernière!

Vous le reconnaissez très certainement! C'est Vincent Van Gogh, devenu célèbre grâce, entre autres, à ses tournesols, mais aussi à ses autoportraits, à travers lesquels on peut suivre la progression de son style. Un de ses derniers, maintes fois agrandi, est affiché à l'extérieur du musée d'Orsay. Pour admirer l'original, vous devez vous rendre au niveau 0 du musée où le tableau de 65 x 54 cm est exposé. Cet autoportrait a été peint en 1889. Pour une visite virtuelle de l'un des plus beaux musées de Paris, cliquer ici.


L'île de la Cité photographiée par Épouxcurien lors d'un de ses précédents voyages à Paris.  Une de mes photos préférées qu'il a prise de la Ville Lumière.

À s'en délecter :
  • Le carré d'agneau du Bistrot des campagnes;
  • L'émincé de chou et de fenouil aux parfums de minestrone qui accompagnait un turbot : mon coup de coeur gastronomique du voyage. J'ai été absolument séduite par la finesse de cette préparation de légumes créée par le chef Jean-Pierre Cassagne de La Closerie des lilas. Je vais d'ailleurs tenter de la reproduire dans les semaines qui viennent et si les résultats sont concluants, je publierai la recette. J'aime bien me lancer ce genre de défi : je n'ai ni la recette, ni la technique employée pour la réaliser, car je n'ai pu parler au chef, mais j'ai quand même ma petite idée sur la façon dont il a pu s'y prendre.

Il fallait en profiter :
  • Les croissants. J'ai fait plus qu'en profiter, j'en ai abusé : ils sont tellement bons! Bien sûr, la technique y est pour beaucoup, mais la qualité du beurre utilisé et la quantité employée transforment ces gâteries du matin en véritables délices;
  • Le vin : il est bon partout, facilement digestible partout, voilà pourquoi on en prend tout le temps;
  • Les nems. En fait, c'est ce qu'on appelle les rouleaux impériaux au Québec. À Paris, on utilise toujours des feuilles de riz pour leur préparation et non, comme on retrouve souvent au Québec, des feuilles au blé. Cela fait toute la différence!
  • Les macarons de Pierre Hermé : J'en ai mangé deux. "Deux! seulement deux! Non, mais, ce n'est pas ce que j'appelle en profiter", vous dites-vous! Et vous avez probablement raison, si vous avez le bec sucré, mais si comme moi vous avez le bec salé, vous auriez admiré (ils étaient tellement beaux, ils brillaient!) et apprécié les deux macarons en question, d'autant plus que le premier était à l'églantine, figue et foie gras (là, j'avoue, j'ai craqué littéralement!) et le second aux carottes, à l'orange et à la cannelle. Rassurez-vous, le goût de cannelle était très peu prononcé. Ce macaron s'est aussi révélé être une petite merveille de subtilité! Pour dévorer des yeux les macarons confectionnés chez Pierre Hermé, c'est par ici, à la page 31 du catalogue.
Dans le prochain billet, on se balade du côté de Toulouse!

Aucun commentaire:

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...

CONSEILS MAQUILLAGE !!

Montage créé avec bloggif